Face à Pau-Lacq-Orthez, actuel 2ème du championnat et porté par une dynamique impressionnante, tout comme la nôtre, à quel type de confrontation peut-on s’attendre jeudi soir ?

« C’est probablement la plus grosse affiche de ce sprint final. Pau-Lacq-Orthez est la meilleure équipe du championnat sur les deux derniers mois, avec dix victoires consécutives avant leur courte défaite récente, et une régularité que seule Roanne peut leur disputer au classement. Nous, de notre côté, nous sommes sur cinq succès de rang, dont des victoires face à Roanne, Orléans ou encore Rouen vendredi dernier. Deux équipes en pleine confiance, avec des identités affirmées : ça donne les ingrédients d’un match à haute intensité, potentiellement serré, et incontournable dans la course aux playoffs. Sur le plan tactique, il faut s’attendre à un duel d’équipes qui aiment imposer leur rythme. Pau s’appuie sur une mécanique collective très rodée, portée par Thomas Cornely, véritable métronome de leur jeu. De notre côté, nous avons développé depuis plusieurs semaines une forme de cohésion collective qui compense les absences et qui nous rend difficiles à déchiffrer avec un danger qui peut venir de partout. Et à ce jeu-là, nous avons prouvé ces dernières semaines que le groupe sait répondre présent. »

Où en sommes-nous aujourd’hui concernant les différentes blessures au sein du groupe ?

« La bonne nouvelle, c’est que Marcus GOMIS, Ivan RAMLJAK et Imanol PROT sont là et ils sont en forme. On aborde ce match avec un effectif compétitif, et c’est une vraie satisfaction après ce qu’on a traversé. Sur la gestion de la charge de travail : c’est une décision qui concerne l’ensemble du groupe, pas uniquement les joueurs qui ont connu l’infirmerie. Le mois d’avril a été extrêmement chargé, avec des matchs très rapprochés, à domicile comme à l’extérieur. Tout le monde a besoin d’arriver à ce type de rencontre avec les jambes et la tête au bon endroit. C’est ce que nous avons fait, collectivement. Samuel Idowu et Soumaïla Koita restent absents jusqu’à la fin de saison, c’est la seule ombre au tableau. »

L’animation du match et ce match à thème, quel est l’objectif ?

« Jeudi soir, Saint-Éloi ne sera pas seulement une salle de basket. Ce sera un événement à part entière, et c’est exactement ce que nous voulons construire match après match : des soirées qui dépassent le simple cadre sportif. Le thème New York City Game, c’est d’abord un clin d’oeil à Marcus Hammond et Samuel Idowu, nos deux New-Yorkais, mais aussi à tous les joueurs originaires de New York qui ont porté les couleurs du PB86 depuis la création du club. New York, c’est la ville qui a forgé le basket moderne, c’est une identité, une énergie, une façon d’aborder le jeu. Cette soirée, c’est notre façon de célébrer ça. Mais l’ambition va bien au-delà du match lui-même. De 18h à minuit, une fan zone s’installe sur le parvis de Saint-Éloi : food court, DJ, retransmission du match sur écran géant et plein d’autres animations sont mises en place. L’idée, c’est que tout le monde, qu’il soit dans la salle ou dehors, vive ce grand match ensemble, dans une ambiance de fête. Ce type d’événement, c’est aussi notre vision du club : ancré dans son territoire, ouvert à tous, et capable de créer des moments collectifs forts. Venez nombreux, à partir de 18h, salle Jean-Pierre Garnier à Saint-Éloi. Le reste, vous le vivrez par vous-mêmes. »