Le PB86 arrive à ce rendez-vous avec un bilan de quatre victoires pour deux défaites en championnat et surtout une dynamique de cinq succès consécutifs toutes compétitions confondues. Depuis la qualification face à Orléans en Coupe de France, les hommes d’Andy Thornton-Jones ont successivement battu Nantes, Châlons-Reims, Fos-sur-Mer puis Caen. Deux derniers succès décrochés à l’extérieur en seulement 48 heures qui ont conclu un road trip particulier, avant de retrouver l’Arena et notre public.

En face, La Rochelle connaît un début de saison plus compliqué. Après une victoire pour démarrer le championnat face à l’Alliance Sport Alsace, les joueurs de Germain Castano restent sur cinq défaites consécutives, la dernière à domicile face à Évreux (79-85). Un bilan de 1 victoire pour 5 défaites qui ne doit pourtant pas faire oublier les qualités offensives de cette équipe, emmenée notamment par Jimmy Boeheim, auteur de près de 16 points de moyenne depuis le début de saison.

Le projet rochelais a surtout dû s’adapter très rapidement aux blessures. Josh Bascoe est éloigné des terrains plusieurs mois, Jase Townsend a lui aussi été touché et Sasha Derradji, qui réalisait un excellent début de saison avec notamment 8,8 passes décisives de moyenne, ne rejouera plus cette saison. La Rochelle a donc déjà fait appel à trois pigistes, avec Bensley Joseph, Evan Gilyard puis récemment Timothé Crusol.

Autour d’un effectif largement renouvelé cet été, Lucas Hergott, désormais capitaine, reste l’un des principaux visages de la continuité du projet rochelais, aux côtés notamment d’Ibrahima Cherif Haidara, bien connu du club.

La saison dernière, le Derby disputé à l’Arena avait largement tourné en notre faveur avec un succès 95-64. Mais cette nouvelle confrontation racontera forcément une autre histoire. Le PB86 devra s’appuyer sur ce qui fait sa force depuis plusieurs rencontres, sans tomber dans le piège d’une équipe rochelaise qui viendra à Poitiers avec l’envie de stopper sa série et de relancer sa saison.

Comme le rappelait notre manager général cette semaine, « au classement, un derby ne vaut pas davantage qu’un autre match », mais ce type de soirée apporte forcément une attente différente. La clé sera de conserver cette lucidité malgré l’ambiance : « Il faut d’abord bien jouer au basket. »

Un Derby, l’Arena et deux équipes qui auront beaucoup à jouer. Rendez-vous demain soir à 20h50 (ouverture des portes à 19h00)

Un match parrainé par VST – Coopérative d’artisans